Vendée Globe
Pourquoi prendre le départ du Vendée Globe ?
Le Vendée Globe, le rêve ultime
Depuis ses débuts dans la course au large, Élodie Bonafous poursuit un objectif : prendre le départ du Vendée Globe.
Tous les quatre ans, le Vendée Globe rassemble les meilleurs skippers autour d’un défi hors norme : un tour du monde en solitaire, sans escale et sans assistance. Traverser l’Atlantique, contourner les trois grands caps — Bonne-Espérance, Leeuwin et Horn — avant de remonter vers les Sables-d’Olonne. Des milliers de milles à parcourir, seul face à l’océan et aux éléments.
Pour Élodie, le Vendée Globe représente bien plus qu’une course.
C’est le Graal d’une navigatrice, l’aboutissement de plusieurs années de travail, d’apprentissage et de préparation. C’est aussi la promesse d’une aventure qui se construit longtemps avant de franchir la ligne de départ.
Un rêve individuel, une aventure collective
Un Vendée Globe se prépare seul en mer, mais jamais seul à terre.
Derrière Élodie, il y a le Groupe Quéguiner, engagé à ses côtés depuis plusieurs années, l’Association Petits Princes, les partenaires, les équipes techniques et toutes celles et ceux qui accompagnent le projet.
Et il y a surtout une volonté : faire de cette aventure sportive une histoire qui dépasse la performance.
Car Élodie ne veut pas seulement emmener son bateau autour du monde. Elle veut aussi emmener avec elle les rêves des enfants de l’Association Petits Princes.